-
News von Chronoswiss | 01-08-2006



Les complications de Chronoswiss : le calendrier perpétuel | Chronoswiss

Hier Produkte von Chronoswiss in Uhren- und Schmuckshops suchen!
(u-s:b /Chronoswiss) Il faut bien l'avouer, Chronoswiss est parfois compliqué. Ses complications en sont même fabuleuses. Après les bracelets-montres de grande classe avec répétition des quarts d’heure et tourbillon flottant, la fabrique horlogère munichoise présente aujourd’hui une montre dotée d’un calendrier perpétuel. Cette complication n’est pas tout à fait nouvelle. Dès 1985, quand Gerd-Rüdiger Lang posait les bases de la renaissance des compteurs de temps mécaniques, il proposait également des bracelets-montres qui assuraient un affichage précis de la date jusqu’au 28 février 2100. Pour parvenir à ce résultat, il suffisait de respecter ce que Caius Julius Caesar avait créé avec son astronome Sosigène d’Alexandrie en 1945 av. J.-C. et qui entra dans l’histoire comme une de ses plus marquantes innovations politiques : le calendrier julien. En fait, la validité de ce calendrier, avec ses trois années normales de 365 jours suivies d’une année bissextile de 366 jours, est toujours actuelle. Toutefois, le pape Grégoire XIII fit perfectionner une infime erreur. Rien de bien méchant, mais une imprécision tout de même. L’année julienne se révélait être trop longue de 11 minutes et 14 secondes, soit 0,0078 jours. Cette imperfection dérangeait le déroulement de l’année chrétienne et devait de suite être rayée de la Terre. Une chose bien simple à réaliser : dorénavant, il n’y aurait plus de 29 février au cours des années séculaires non divisibles par 400. Autrement dit, les années 1700, 1800 et 1900 ne seraient pas bissextiles, de même que les années 2100, 2200 etc. ne le seront pas.
« Quem tanget ? », se plaisent à dire les collégiens latinistes, « Est-ce vraiment si important ? »
Suffisamment important en tous cas pour inciter Gerd-Rüdiger à se consacrer au perfectionnement de son calendrier. La tradition des calendriers mécaniques remonte aux grands maîtres horlogers tels que Thomas Mudge qui présenta en 1764 ce qui fut sans doute la première montre de poche à indiquer de façon correcte et autonome la durée de chaque mois, que les années soient normales ou bissextiles. Cette montre disposait déjà de ce que tous appellent aujourd’hui un « calendrier perpétuel ». Le premier bracelet-montre doté de cette fonction complexe et d’un remontoir manuel apparut exactement 163 ans plus tard. Les premiers modèles avec calendrier perpétuel de Chronoswiss disposaient déjà d’un mouvement à remontoir automatique qui provenait à l’époque de ETA. Dans les tout nouveaux modèles cependant, c’est le calibre C.127, manufacturé par Chronoswiss, qui entraîne un module calendrier composé de 50 pièces et extrêmement compliqué, fiable et précis.
La philosophie de Lang est d’étudier la tradition horlogère classique. Ceci comprend par exemple une connaissance subtile de la longueur et des proportions des aiguilles, de l’apparence du cadran et du type de boîtier. Fonctionnalité, fiabilité, précision et minutie artisanale se retrouvent au sommet de ses préoccupations. Il suffit de jeter un coup d’œil au calibre automatique C.127 à travers le verre saphir pour s’assurer de la véracité de cette affirmation. Le balancier effectue 21 600 alternances par heure pendant que le rotor transmet avec efficacité l’énergie cinétique au ressort de traction qui, une fois remonté, a une autonomie de marche de quarante heures. Les choses sont moins visibles pour l’exigeant mécanisme du calendrier perpétuel. Il remplit son rôle sous le cadran et se soustrait ainsi aux regards curieux. Non qu’il eut rien à cacher, mais des raisons techniques en sont l’unique cause. Seuls surgissent sur le cadran trois arbres indiquant le jour, la date et le mois ainsi qu’un cadran pour les phases de la lune.
La particularité du module de calendrier 5800 C se situe au niveau de la roue à ergots (voire en pièce jointe l’illustration technique du module) qui effectue un tour complet autour de son axe en quatre ans. Les incisions à la périphérie indiquent au mécanisme la durée de chaque mois. Contrairement à l’habitude, le disque des phases de la lune tourne vers la gauche. Gerd-Rüdiger Lang souhaitait en effet améliorer l’esthétique en « renversant » l’indicateur du satellite blême de la Terre.
Comme Chronoswiss appelle depuis toujours les choses par leur nom, il est important de signaler ici que le module compliqué de calendrier, réservé à Chronoswiss, a été créé par le spécialiste de la mécanique Dubois Dépraz de la Vallée de Joux. Le mécanisme du calendrier a un diamètre de 26,2 mm, une hauteur de 5,2 mm et il est composé de 30 rubis. La couronne massive et le poussoir de correction n’ont pas besoin d’être changés après un test d’étanchéité puisque les joints de la couronne sont situés directement sur le tube. Ce système d’entretien facile permet de ne renouveler que les joints.
Sur le plan esthétique, le nouveau calendrier perpétuel éblouit par l’ensemble élégant que forment le cadran massif en argent avec sa surface laquée et les aiguilles d’acier de forme « poire Stuart ». L’harmonie est parfaite avec le boîtier massif de 36 pièces. La finesse de l’ouvrage se remarque dès que l’on note que Chronoswiss a renoncé à la lunette crénelée, ce qui unit le style du calendrier perpétuel à celui du bracelet-montre à répétition. Il ne reste plus qu’à attacher ce bijou au poignet et regarder de temps à autre le cadran, ce qui ne se fait jamais sans une fascination égale. C’est à la fin du mois que ceci devient le plus palpitant, quand les affichages passent au 1er jour du mois suivant comme manipulés par une main fantôme qui saurait si le mois en cours compte 28, 29, 30 ou 31 jours. Et ce sont ces palpitations-là qui ont incité Chronoswiss à se lancer dans un ouvrage d’une telle envergure.
Autor:
Chronoswiss
Service: kostenlose Anfragen von Chronoswiss - bei Uhren- und Schmuck-Händlern der Marke
Chronoswiss.
Schmuck, Armbanduhren, Damenuhren und Herrenuhren auch von Chronoswiss über Uhren und Schmuck- Onlinehändler kaufen.
|